Foreign Diplomats

16 octobre 2019
?SPOOKY SEASON ?
Biographie

Foreign Diplomats, c’est la jeunesse indocile et indie-pop, sur la forme. Sur le fond, c’est la ruelle où l’on fait exploser des pétards plutôt que de se rendre aux poings. C’est l’imprévisibilité dotée d’un charme, pas celle qui emmerde. Autrement, Foreign Diplomats, c’est l’histoire en cours d’une poignée de gars des Laurentides expatriés à Montréal — Lazer, le batteur de 6 pieds, Tony, le sage bassiste/claviériste, Charles, le séduisant guitariste, Thomas, l’hyperactif claviériste/tromboniste, et Élie, le chanteur mélancolique —, qui ont trouvé, sans le chercher vraiment, le nom de leur cinq-têtes dans la file d’attente des douanes d’un aéroport.  

 

Avec en poche un maxi homonyme (2013) et deux longs jeux —PRINCESS FLASH  (2015), réalisé par  Brian Deck  (Modest Mouse, Sam Roberts Band, Iron & Wine), et MONAMI (2019), construit en collaboration avec Jace Lasek (Wolf Parade, The Barr Brothers, Patrick Watson, Sunset Rubdown) —, les doués musiciens usent collectivement leurs semelles, au même titre que leurs doigts. En effet, le groupe représenté sous les bannières Indica Records (Canada) et Revolver Promotion (Allemagne) aura, depuis ses débuts, assuré les premières parties de Violent Femmes, Phantogram, Teenage Fanclub, Alex Nevsky, Vance Joy  et  Half Moon Run,  en plus d’imposer son aura charismatique lors de passages dans le cadre de festivals internationaux renommés tels que Reeperbahn (Allemagne), Paléo (Suisse), Les Primeurs (France), Cervantino (Mexique), Osheaga, le Festival international de jazz de Montréal et le Festival d’été de Québec.  

Foreign Diplomats, c’est, en somme, le chemin parcouru à grande vitesse entre l’origine et la destination, où le groupe n’aura pas manqué de se forger un bassin d’alliés à son image. Et à dépeindre cette dernière, on se l’avoue festive, survoltée, résolue. Généreuse, aussi. Sueur et palpitations incluses, pour tous. 

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